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"Chaque occasion d'approche gaspillée corrode la confiance en soi. Chaque approche même ratée renforce la confiance en soi".
Responsable NTD

Le Direct Game est L'ECOLE essentielle du séducteur. C'est incontestable.
Hormis ses multiples avantages, il marche pour deux raisons fondamentales. Diversité et rapidité.
L’efficacité de DG avec ses cadences stakhanovistes, qui rappellent une chaîne de production, est due à l’abondance d’approches.
L’autre raison est la vitesse de l’interaction. Dire à une femme tout de suite qu’elle vous plaît annonce la couleur immédiatement et la situation se résout très vite. Au lieu de faire des pirouettes mondaines qui prennent longtemps à trouver une issue, vous êtes vite fixé et pouvez passer à l’approche suivante en cas d’échec.
Beaucoup de pratiquants du DG affirment que cette pratique doit être accompagnée d’une attitude viriliste et misogyne. Ce cliché est du au fait que la drague des rues a toujours eu la réputation d’être pratiquée par des virilistes récalcitrantes. Cette image lui colle à la peau et donne au DG sa couleur misogyne. De plus, la rapidité de l’action rappelle l’urgence de la sollicitation sexuelle ou l’attitude d'un individu en manque, ce qui n'est plutôt pas dans notre société politiquement correcte l'image stéréotypée d'un type classe.
Or depuis peu, tout a changé. Les communautés de séduction ont récupéré la pratique du DG en lui ajustant un comportement d’approche plus raffiné, adapté à la sensibilité de notre temps.
Drague viriliste ou drague raffinée, la discussion fait couler beaucoup d’encre et provoque quelques questions sur le bon accueil de la cible en fonction de l’une ou de l’autre.
Certains players affirment qu’une approche viriliste rend soumise la cible et l’excite sexuellement, et qu’une approche raffinée ou gentille laisse la cible indifférente ou provoque une mauvaise réaction.
D’autres affirment que la forme d’approche ne fait que « trier » le type de cible. Selon eux, un dragueur directif et misogyne attirerait des femmes soumisses alors qu’un dragueur raffiné sera rejeté par ce type de femme mais mieux reçu par une femme plus sensible à un comportement masculin moins impétueux. Je parle là d'attitudes extrêmes. En réalité, des approches « tout misogynes » ou « tout raffinées » n’existent pas. Le DGiste expérimenté sait doser l’une ou l’autre en fonction des circonstances.
A ne pas confondre machisme et virilité. Le sujet de la virilité ne se discute pas. Dans un cas dans ou l’autre, une subcommunication de virilité est indispensable pour s’assurer le succès, les approches molles et timorées étant toujours condamnées à l’échec.
La question qu’on peut se poser est : viriliste ou raffinée, quelle est la méthode la plus performante ?
Autrement dit, laquelle produit le plus grand nombre de réussites en un même intervalle de temps ? Il est évident qu’une approche directive produit des résultats plus rapides, car la négociation dure moins long temps et permet de passer rapidement à la cible suivante en cas d’échec.
Laquelle apporte des cibles d’une meilleure qualité ? Cette question reste sans réponse, car l’expression « bonne qualité » n’a pas la même signification pour tout le monde.
Pour certains, « bonne qualité » veut dire femme opulente et sexuellement disponible immédiatement tout de suite.
Pour d’autres « bonne qualité » veut dire femme raffinée, cultivée et ayant un penchant vers un érotisme subtil qui refuse les bousculades et les rapports précipités.
Le DG rapide et viriliste est une bonne école et tout séducteur qui se respecte doit obligatoirement passer par là, quitte à griller beaucoup d’approches qui auraient pu réussir avec une attitude plus raffinée et en prenant plus de temps.
A cet égard, beaucoup de mes interventions sur les forums sont détournées par des vociférations de mauvaise foi (trolls) cherchant à donner de moi une image précieuse de MNG fils à papa qui méprise le DG. C'est peu me connaître, car je suis un ardent partisan du DG et je le recommande partout, mais je me révolte contre un DG primaire de bourrin, sans ouverture, sans subtilité et à la longue peu efficace.
Je trouve souvent dommage que la formidable expérience acquise par tous ces experts en DG ne soit pas capitalisée pour exceller plus tard dans un style indirect et aiguisé qui donne accès à un autre type de femmes, dans un autre contexte et lui apportant de nouveaux plaisirs.
Sans généraliser, si le DG apporte la sexualité à l’état brut, les techniques indirectes ouvrent les portes à une forme d’érotisme plus mûr et sophistiqué, qu’on commence à apprécier après plusieurs années de pratique.
Je le dis sans fausse humilité, de même qu'il faut avoir mangé à beaucoup de tables pour apprécier la bonne cuisine gastronomique, il faut avoir beaucoup roulé sa bosse pour apprécier les sensations subtiles que procurent les relations de bonne qualité.
J’aime toujours faire le rapprochement entre l'érotisme et la gastronomie ou la musique. J'aime aussi comparer l'apprentissage de la séduction avec l'entraînement d'un pilote d’avion.
Les apprentis pilotes, pendant longtemps étaient instruits sur des avions Stampe. Vous savez ! Ces vieux biplans ressemblant aux avions du temps des pionniers. Ce sont des avions extrêmement faciles à piloter, extrêmement sûrs. Vous lâchez les commandes et l'avion retrouve tout seul sa position de vol normale. En cas de panne, il est si léger qu'il peut se poser, sans moteur et presque sans intervention du pilote sur n'importe quel terrain.
Le Stampe a très peu d’instruments. Le débutant doit se guider en apprenant à se référer à la position de l’horizon, à la géométrie du sol, aux courants d’air qui frappent son visage, à la résistance opposée par le manche à balais, etc. L’intérêt de ces contraintes est de faire ressentir au débutant le vol à l'état primitif, comme le ressentirait un oiseau.
Dans un Stampe on ne trouve aucune des
aides au pilotage qu'on trouve dans un avion moderne.
Vous pouvez voler sur un Stampe normalement pour aller d'un point à
l'autre sans préoccupations, mais pouvez aussi faire de la voltige dans
des conditions très sévères. Le Stampe assure.
Le seul problème du Stampe est qu'il n'est pas très rapide, il ne vole
pas très haut et son autonomie est limitée.
C'est l'avion indiqué pour apprendre à voler ou à faire de la voltige,
mais ce dommage d'en rester là alors qu'on pourrait aller plus loin et
d'apprendre à piloter des Rafale. Ils vont plus vite et plus loin et
donnent des sensations extrêmes en
tant que plaisir et aventure.
Changez le mot Stampe par DG et vous comprendrez ma pensée. Le DG est la meilleure école pour apprendre et « ressentir » les fondamentaux de la séduction... or une fois acquis les fondaments de l'aviation, piloter un Rafale vous fait découvrir de nouvelles vitesses, de nouvelles altitudes et de nouvelles sensations.
L’entraînement d’un séducteur devrait commencer par plusieurs centaines d’heures de DG. Un séducteur ainsi formé, trempé par l'expérience, est capable de maîtriser les étapes les plus stressantes et difficiles de la drague pure et dure. Mais, comme je dis plus haut, ce serait dommage de ne pas aller plus loin. Beaucoup de DGistes à la recherche de nouvelles expériences l'ont compris et finissent plus tôt ou plus tard par se consacrer à des techniques plus évoluées.
Pour se lancer au DG il faut tenir compte des considérations suivantes :
Le DG est surtout l'école de la séduction. Il est efficace dans les circonstances qui exigent un abordage de courte durée. Rue, transports, supermarché, etc. et ceci dans de grandes villes. Bref tous les endroits où le séducteur et sa cible son anonymes et qu’ils risquent de se perdre de vue pour toujours si on ne saisit pas au vol l’occasion de se parler.
Dans la pratique du DG, dragueur et cible sont inconnus au départ. Pourtant, certains contextes donnent au dragueur une idée préliminaire de sa cible et vice-versa. Expositions, vernissages, librairies spécialisées, concerts, etc., permettent une approche moins stressante et intrusive, car séducteur et cible se reconnaissent en tant amateurs ou habitués du même contexte.
Seules les grandes villes permettent l’abondance d’abordages nécessaire à un résultat positif (échec ou réussite, l’expérience est toujours enrichissante). Faire du DG dans une petite ville où l’on ne peut approcher que deux ou trois cibles par jour peut s’avérer décevant et contraindre le débutant à abandonner. Sans parler du fait que dans une petite ville les femmes se sentent moins anonymes, craignant être vues par quelqu’un de leur entourage. Elles sont donc plus difficiles.
Ne jamais faire du DG au bureau, à l’école ou à la fac et en général dans tous ces endroits où le séducteur et sa cible sont connus de tout le monde et que de plus ils sont obligés à se fréquenter tous les jours. C’est peu efficace et ses conséquences imprévisibles. Dans ce cas, seul l’indirect donne des résultats satisfaisants.
L’entraînement au DG est très exaltant mais les premières approches peuvent être très anxiogènes et difficiles pour le débutant. Je suis en train de mettre au point une technique d’approche à l'intention du débutant qui permet une évolution progressive à long terme avec un minimum de stress.
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Dorian Gray
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